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Administration réseau sous Linux: SSH

24/09/2020 Aucun commentaire

Source: Wikilivres

SSH signifie Secure SHell. C’est un protocole qui permet de faire des connexions sécurisées (i.e. cryptées) entre un serveur et un client SSH.

On peut l’utiliser pour se connecter à une machine distante comme avec telnet, pour transférer des fichiers de manière sécurisée ou pour créer des tunnels. Les tunnels permettent sécuriser des protocoles qui ne le sont pas en faisant passer les données par une connexion SSH.

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Le système de clés de SSH

Cryptographie asymétrique

SSH utilise la cryptographie asymétrique RSA ou DSA. En cryptographie asymétrique, chaque personne dispose d’un couple de clé : une clé publique et une clé privée. La clé publique peut être librement publiée tandis que chacun doit garder sa clé privée secrète. La connaissance de la clé publique ne permet pas d’en déduire la clé privée.

Si la personne A veut envoyer un message confidentiel à la personne B, A crypte le message avec la clé publique de B et l’envoie à B sur un canal qui n’est pas forcément sécurisé. Seul B pourra décrypter le message en utilisant sa clé privée.

Cryptographie symétrique

SSH utilise également la cryptographie symétrique. Son principe est simple : si A veut envoyer un message confidentiel à B, A et B doivent d’abord posséder une même clé secrète. A crypte le message avec la clé sécrète et l’envoie à B sur un canal qui n’est pas forcément sécurisé. B décrypte le message grâce à la clé secrète.

Toute autre personne en possession de la clé secrète peut décrypter le message.

La cryptographie symétrique est beaucoup moins gourmande en ressources processeur que la cryptographie asymétrique, mais le gros problème est l’échange de la clé secrète entre A et B. Dans le protocole SSL, qui est utilisé par les navigateurs Web et par SSH, la cryptographique asymétrique est utilisée au début de la communication pour que A et B puissent s’échanger une clé secrète de manière sécurisée, puis la suite la communication est sécurisée grâce à la cryptographie symétrique en utilisant la clé secrète échangée.

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Administration réseau sous Linux: Apache

23/09/2020 Comments off

Source: Wikilivres

Apache est un serveur HTTP libre. Un serveur HTTP permet d’héberger des sites web qui seront accessibles avec un navigateur tel que Mozilla Firefox, Internet Explorer ou encore Chrome.

Un site web peut fournir tout type de contenu (des fichiers textes, HTML, Flash, zip…). Ce contenu peut être statique (le serveur transmet un fichier au navigateur) ou dynamique (le contenu est généré par un programme exécuté par le serveur). Les sites web contiennent généralement plusieurs types de documents, certains étant statiques et d’autres dynamiques.

Nous traiterons ici d’Apache 2.2 sur un système Debian (et ses dérivés, comme Ubuntu).

Fichiers log

Par défaut sous Debian, Apache enregistre les erreurs dans le fichier /var/log/apache2/error.log. Quand quelque chose ne fonctionne pas, ce fichier fournit souvent des pistes pour trouver la solution.

Il enregistre également toutes les requêtes dans /var/log/apache2/access.log.

Configuration de base

Sous Debian, Apache se lance automatiquement lorsqu’on l’installe et à chaque démarrage du système. Lorsqu’on modifie sa configuration, il faut lui faire prendre connaissance des changements avec la commande

/etc/init.d/apache2 reload

Pour l’arrêter, le lancer ou le relancer on utilisera la même commande avec stop, start ou restart.

Pour d’autres systèmes il faudra consulter la documentation du système ou celle d’Apache [archive].

Configuration du serveur

La configuration [archive] du serveur se trouve dans /etc/apache2/apache2.conf. Ce fichier contient des instructions Include [archive] qui permettent de déplacer certaines parties de la configuration dans d’autres fichiers. Debian utilise cette fonctionnalité pour les modules [archive] (comme PHP) et la gestion des serveurs virtuels [archive] :

Configuration des modules

Le répertoire /etc/apache2/mods-available contient les modules installés. Le répertoire /etc/apache2/mods-enabled contient les modules activés. Les modules activés sont des liens symboliques vers les modules installés.

Pour activer ou désactiver un module, on peut manipuler directement les liens ou utiliser les commandes a2enmod et a2dismod (voir les pages de man).

Configuration des sites

De la même manière, le répertoire /etc/apache2/sites-available contient les sites web disponibles et /etc/apache2/sites-enabled les sites activés. Il en existe un préinstallé : le site default.

Les sites peuvent s’activer ou se désactiver en manipulant les liens dans sites-enabled ou en utilisant a2ensite et a2dissite. Lire la suite…

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Administration réseau sous Linux: Netfilter

23/09/2020 Aucun commentaire

Source: Wikilivres

Netfilter est un module qui permet de filtrer et de manipuler les paquets réseau qui passent dans le système.

Il fournit à Linux :

  • des fonctions de pare-feu et notamment le contrôle des machines qui peuvent se connecter, sur quels ports, de l’extérieur vers l’intérieur, ou de l’intérieur vers l’extérieur du réseau ;
  • de traduction d’adresse (NAT) pour partager une connexion internet (masquerading), masquer des machines du réseau local, ou rediriger des connexions ;
  • et d’historisation du trafic réseau.

iptables est la commande qui permet de configurer Netfilter.

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Fonctionnement

Netfilter intercepte les paquets réseau à différents endroits du système (à la réception, avant de les transmettre aux processus, avant des les envoyer à la carte réseau, etc.). Les paquets interceptés passent à travers des chaînes qui vont déterminer ce que le système doit faire avec le paquet. En modifiant ces chaines on va pouvoir bloquer certains paquets et en laisser passer d’autres.

Filtrage

 

Netfilter_schema_-_Filter_table_only
Principal cheminement des paquets à travers Netfilter

Dans son fonctionnement le plus simple, Netfilter permet de jeter ou de laisser passer les paquets qui entrent et qui sortent.

Il fournit pour cela trois chaînes principales :

  • une chaîne INPUT pour filtrer les paquets à destination du système,
  • une chaîne OUTPUT pour filtrer les paquets émis par les processus du système,
  • et une chaîne FORWARD pour filtrer les paquets que le système doit transmettre.

En ajoutant des règles dans ces chaînes on pourra laisser passer ou jeter les paquets suivant certains critères.

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How Does It Work: IPTables

22/09/2020 Aucun commentaire

Source: CyberPunk

What is a Firewall ?

A firewall is a system that provides network security by filtering incoming and outgoing network traffic based on a set of user-defined rules. In general, the purpose of a firewall is to reduce or eliminate the occurrence of unwanted network communications while allowing all legitimate communication to flow freely. In most server infrastructures, firewalls provide an essential layer of security that, combined with other measures, prevent attackers from accessing your servers in malicious ways.

A firewall typically establishes a barrier between a trusted, secure internal network and another outside network, such as the Internet, that is assumed to not be secure or trusted. Firewalls are often categorized as either network firewalls or host-based firewalls. Network firewalls are a software appliance running on general purpose hardware or hardware-based firewall computer appliances that filter traffic between two or more networks. Host-based firewalls provide a layer of software on one host that controls network traffic in and out of that single machine. Routers that pass data between networks contain firewall components and can often perform basic routing functions as well, Firewall appliances may also offer other functionality to the internal network they protect such as acting as a DHCP or VPN server for that network.

TCP network traffic moves around a network in packets, which are containers that consist of a packet header—this contains control information such as source and destination addresses, and packet sequence information—and the data (also known as a payload). While the control information in each packet helps to ensure that its associated data gets delivered properly, the elements it contains also provides firewalls a variety of ways to match packets against firewall rules.

It is important to note that successfully receiving incoming TCP packets requires the receiver to send outgoing acknowledgment packets back to the sender. The combination of the control information in the incoming and outgoing packets can be used to determine the connection state (e.g. new, established, related) of between the sender and receiver.

Types of Firewalls

There are different types of firewalls depending on where the communication is taking place, where the communication is intercepted and the state that is being traced.

Network layer or packet filters

Network layer firewalls, also called packet filters, operate at a relatively low level of the TCP/IP protocol stack, not allowing packets to pass through the firewall unless they match the established rule set. The firewall administrator may define the rules; or default rules may apply. The term “packet filter” originated in the context of BSD operating systems.

Network layer firewalls generally fall into two sub-categories, stateful and stateless.

  • Stateful firewalls

    maintain context about active sessions, and use that “state information” to speed packet processing. Any existing network connection can be described by several properties, including source and destination IP address, UDP or TCP ports, and the current stage of the connection’s lifetime (including session initiation, handshaking, data transfer, or completion connection). If a packet does not match an existing connection, it will be evaluated according to the ruleset for new connections. If a packet matches an existing connection based on comparison with the firewall’s state table, it will be allowed to pass without further processing.

  • Stateless firewalls

    require less memory, and can be faster for simple filters that require less time to filter than to look up a session. They may also be necessary for filtering stateless network protocols that have no concept of a session. However, they cannot make more complex decisions based on what stage communications between hosts have reached.

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Use a classic menu in Unity

22/09/2020 Aucun commentaire

Source: WebUpd8

If you find Dash to be confusing and want to use a classic menu in Unity, you have at least two alternatives: Cardapio or a new ClassicMenu Indicator.

ClassicMenu Indicator

Classic Menu Indicator Ubuntu
While the idea is great, there are a few annoyances: you can’t move indicators in Ubuntu so you can’t move the menu to the position you want on the panel and also, ClassicMenu AppIndicator doesn’t display icons for the menu items. You can get it to display icons by using the commands posted here.
Still, ClassicMenu Indicator is a great menu alternative for those who don’t like Dash and I’m sure it will improve in the future (this is the first public release).

Update: there’s now a PPA too:

sudo add-apt-repository ppa:diesch/testing
sudo apt-get update
sudo apt-get install classicmenu-indicator

Cardapio

Cardapio Unity launcher

Cardapio is a main menu alternative with quite a few cool features: it comes with Zeitgeist integration, includes plugins for performing inline searches of Files (via Tracker), Software Center, Google, Wikipedia, and much more.

A long time ago, when Cardapio didn’t have an Avant Window Navigator applet, we posted about adding Cardapio to AWN using a feature that displays Cardapio near your mouse using a command (“cardapio show-near-mouse“). Well, using the same command you can create an Unity panel launcher to run Cardapio, like you can see in the screenshot above.

To use the launcher, firstly install Cardapio:

sudo add-apt-repository ppa:cardapio-team/unstable
sudo apt-get update
sudo apt-get install cardapio
To make things easier, I’ve created the Unity launcher so all you have to do is download it and drag it to the Unity Launcher.
So download the Cardapio launcher from HERE, extract it and place the file under~/.local/share/applications/ (important: if you don’t place it here, it will disappear once you restart your computer). “.local” is a hidden folder in your home directory so press CTRL + H to see it. Then drag the file to the Unity Launcher.

This is an AppIndicator (so it’s displayed in the AppIndicator area) that behaves like a regular GNOME menu.

 

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