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Linux Firewalls Using iptables

10/08/2021 Comments off

Source: linuxhomenetworking.com

Introduction

Network security is a primary consideration in any decision to host a website as the threats are becoming more widespread and persistent every day. One means of providing additional protection is to invest in a firewall. Though prices are always falling, in some cases you may be able to create a comparable unit using the Linux iptables package on an existing server for little or no additional expenditure.
This chapter shows how to convert a Linux server into:

  • A firewall while simultaneously being your home website’s mail, web and DNS server.
  • A router that will use NAT and port forwarding to both protect your home network and have another web server on your home network while sharing the public IP address of your firewall.

Creating an iptables firewall script requires many steps, but with the aid of the sample tutorials, you should be able to complete a configuration relatively quickly.

What Is iptables?

Originally, the most popular firewall/NAT package running on Linux was ipchains, but it had a number of shortcomings. To rectify this, the Netfilter organization decided to create a new product called iptables, giving it such improvements as:

  • Better integration with the Linux kernel with the capability of loading iptables-specific kernel modules designed for improved speed and reliability.
  • Stateful packet inspection. This means that the firewall keeps track of each connection passing through it and in certain cases will view the contents of data flows in an attempt to anticipate the next action of certain protocols. This is an important feature in the support of active FTP and DNS, as well as many other network services.
  • Filtering packets based on a MAC address and the values of the flags in the TCP header. This is helpful in preventing attacks using malformed packets and in restricting access from locally attached servers to other networks in spite of their IP addresses.
  • System logging that provides the option of adjusting the level of detail of the reporting.
  • Better network address translation.
  • Support for transparent integration with such Web proxy programs as Squid.
  • A rate limiting feature that helps iptables block some types of denial of service (DoS) attacks.

Considered a faster and more secure alternative to ipchains, iptables has become the default firewall package installed under RedHat and Fedora Linux.

Download And Install The Iptables Package

Before you begin, you need to make sure that the iptables software RPM is installed. (See Chapter 6, “Installing Linux Software“, if you need a refresher.) When searching for the RPMs, remember that the filename usually starts with the software package name by a version number, as in iptables-1.2.9-1.0.i386.rpm.

Managing the iptables Server

Managing the iptables daemon is easy to do, but the procedure differs between Linux distributions. Here are some things to keep in mind.

  • Firstly, different Linux distributions use different daemon management systems. Each system has its own set of commands to do similar operations. The most commonly used daemon management systems are SysV and Systemd.
  • Secondly, the daemon name needs to be known. In this case the name of the daemon is iptables.

Armed with this information you can know how to:

  • Start your daemons automatically on booting
  • Stop, start and restart them later on during troubleshooting or when a configuration file change needs to be applied.

For more details on this, please take a look at the “Managing Daemons” section of Chapter 6 “Installing Linux Software

Note: Remember to configure your daemon to start automatically upon your next reboot.

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Les Firewalls

09/08/2021 Comments off

par Alban Jacquemin et Adrien Mercier

1 – Pourquoi un firewall

De nos jours, toutes les entreprises possédant un réseau local possèdent aussi un accès à Internet, afin d’accéder à la manne d’information disponible sur le réseau des réseaux, et de pouvoir communiquer avec l’extérieur. Cette ouverture vers l’extérieur est indispensable… et dangereuse en même temps. Ouvrir l’entreprise vers le monde signifie aussi laisser place ouverte aux étrangers pour essayer de pénétrer le réseau local de l’entreprise, et y accomplir des actions douteuses, parfois gratuites, de destruction, vol d’informations confidentielles, … Les mobiles sont nombreux et dangereux.

Pour parer à ces attaques, une architecture sécurisée est nécessaire. Pour cela, le coeur d’une tel architecture est basé sur un firewall. Cette outil a pour but de sécuriser au maximum le réseau local de l’entreprise, de détecter les tentatives d’intrusion et d’y parer au mieux possible. Cela représente une sécurité supplémentaire rendant le réseau ouvert sur Internet beaucoup plus sûr.  De plus, il peut permettre de restreindre l’accès interne vers l’extérieur. En effet, des employés peuvent s’adonner à des activités que l’entreprise ne cautionne pas, le meilleur exemple étant le jeu en ligne. En plaçant un firewall limitant ou interdisant l’accès à ces services, l’entreprise peut donc avoir un contrôle sur les activités se déroulant dans son enceinte.

Le firewall propose donc un véritable contrôle sur le trafic réseau de l’entreprise. Il permet d’analyser, de sécuriser et de gérer le trafic réseau, et ainsi d’utiliser le réseau de la façon pour laquelle il a été prévu et sans l’encombrer avec des activités inutiles, et d’empêcher une personne sans autorisation d’accéder à ce réseau de données.

2 – Les différents types de filtrages

2.1 – Le filtrage simple de paquet (Stateless)

2.1.1 – Le principe

C’est la méthode de filtrage la plus simple, elle opère au niveau de la couche réseau et transport du modèle Osi. La plupart des routeurs d’aujourd’hui permettent d’effectuer du filtrage simple de paquet. Cela consiste à accorder ou refuser le passage de paquet d’un réseau à un autre en se basant sur :

– L’adresse IP Source/Destination.
– Le numéro de port Source/Destination.
– Et bien sur le protocole de niveau 3 ou 4.

Cela nécessite de configurer le Firewall ou le routeur par des règles de filtrages, généralement appelées des ACL (Access Control Lists).

2.1.2 – Les limites

Le premier problème vient du fait que l’administrateur réseau est rapidement contraint à autoriser un trop grand nombre d’accès, pour que le Firewall offre une réelle protection. Par exemple, pour autoriser les connexions à Internet à partir du réseau privé, l’administrateur devra accepter toutes les connexions TCP provenant de l’Internet avec un port supérieur à 1024. Ce qui laisse beaucoup de choix à un éventuel pirate.

Il est à noter que de définir des ACL sur des routeurs haut de gamme – c’est à dire, supportant un débit important – n’est pas sans répercussion sur le débit lui-même. Enfin, ce type de filtrage ne résiste pas à certaines attaques de type IP Spoofing / IP Flooding, la mutilation de paquet, ou encore certaines attaques de type DoS. Ceci est vrai sauf dans le cadre des routeurs fonctionnant en mode distribué. Ceci permettant de gérer les Acl directement sur les interfaces sans remonter à la carte de traitement central. Les performances impactées par les Acl sont alors quasi nulles.

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