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Comment configurer un pare-feu avec UFW sur Ubuntu 16.0

15/01/2021 Aucun commentaire

Introduction

UFW, ou Pare-feu simple, est une interface iptablesqui vise à simplifier le processus de configuration d’un pare-feu. Bien iptablesqu’il s’agisse d’un outil solide et flexible, il peut être difficile pour les débutants d’apprendre à l’utiliser pour configurer correctement un pare-feu. Si vous cherchez à commencer à sécuriser votre réseau et que vous ne savez pas quel outil utiliser, UFW peut être le bon choix pour vous.

Ce tutoriel vous montrera comment configurer un pare-feu avec UFW sur Ubuntu 16.04.

Conditions préalables

Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin de:

UFW est installé par défaut sur Ubuntu. S’il a été désinstallé pour une raison quelconque, vous pouvez l’installer avec sudo apt-get install ufw.

Étape 1 – Utilisation d’IPv6 avec UFW (facultatif)

Ce didacticiel est écrit avec IPv4 à l’esprit, mais fonctionnera pour IPv6 aussi longtemps que vous l’activez. Si votre serveur Ubuntu a activé IPv6, assurez-vous que UFW est configuré pour prendre en charge IPv6 afin qu’il gère les règles de pare-feu pour IPv6 en plus d’IPv4. Pour ce faire, ouvrez la configuration UFW avec nanoou votre éditeur préféré.

sudo nano /etc/default/ufw

Assurez-vous ensuite que la valeur de IPV6est yes. Ça devrait ressembler à ça:

/ etc / default / ufw extrait
...
IPV6=yes
...

Enregistrez et fermez le fichier. Désormais, lorsque UFW est activé, il sera configuré pour écrire les règles de pare-feu IPv4 et IPv6. Cependant, avant d’activer UFW, nous voulons nous assurer que votre pare-feu est configuré pour vous permettre de vous connecter via SSH. Commençons par définir les politiques par défaut.

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How to monitor OpenFlow messages with packet sniffer

15/01/2021 Aucun commentaire

As a key enabler for software-defined networking (SDN), OpenFlow was initially introduced in the academia as a way to enable innovation on production networks which had traditionally been built with closed and proprietary networking hardware. OpenFlow offloads the high-level routing/forwarding decisions (control plane) from networking devices such as switches, and moves the control plane on to a separate controller. The networking devices then simply forward traffic, as programmed by the external OpenFlow controller. It is the OpenFlow protocol that is used by the OpenFlow controller to program the networking devices.

Suppose you have an OpenFlow testbed running, which consists of an OpenFlow controller and a set of OpenFlow-capable switches. For troubleshooting purposes, you want to capture and examine OpenFlow messages exchanged between the controller and the switches. For this you could monitor exchanged OpenFlow messages either at the controller or the switch side, but what if it is not convenient to do so? Another way is to “sniff” network packets on the OpenFlow control channel and interpret the packets.

In this tutorial, I am going to show how to sniff live OpenFlow control packets and decode OpenFlow messages contained in the packets.

Note that for such packet sniffing to work, SSL must be disabled in any existing OpenFlow control channels between the controller and switches. Let’s assume we are not talking about any production environment here, so the SSL is off for now.

Method One: Sniff OpenFlow Messages via Wireshark GUI

If you want to monitor OpenFlow messages using packet sniffing, the most user-friendly way is via Wireshark, a GUI-based packet sniffer. A nice thing about Wireshark is its extensive list of built-in and custom dissectors. Each dissector decodes some part of packet data based on a specific network protocol. For pretty much any existing network protocol, there is a corresponding Wireshark dissector (either built-in or contributed by a third-party). The OpenFlow protocol is not an exception.

While there is an official OpenFlow dissector, I am going to use a third-party OpenFlow dissector developed by Big Switch Networks, since the former seems to have patchy/incomplete support for different OpenFlow versions.

Here is how to install the OpenFlow dissector for Wireshark.

$ mkdir -p ~/.wireshark/plugins
$ cd ~/.wireshark/plugins
$ wget http://www.projectfloodlight.org/openflow.lua

Now go ahead and start Wireshark.

To verify that the OpenFlow dissector is successfully installed, go to “Help” ->”About Wireshark”.

 

Under the “Plugin” tab, if you see openflow.lua listed, it means the Openflow dissector is successfully loaded on Wireshark.

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Techniques de scan de ports

13/01/2021 Aucun commentaire

Généralités

techniques de scan de portsComme un débutant tâchant d’effectuer une réparation automobile, je peux me battre pendant des heures en essayant d’utiliser convenablement mes rudimentaires outils (marteau, clefs, etc.) pour la tâche à laquelle je me suis attablé. Une fois que j’ai lamentablement échoué et que j’ai fait remorquer ma guimbarde par un vrai mécanicien, à chaque fois il farfouille dans sa grosse caisse à outils pour y trouver le parfait bidule qui, d’un coup de cuillère à pot, répare le truc. L’art du scan de port, c’est la même chose. Les experts connaissent des douzaines de techniques de scan et choisissent la bonne (ou une combinaison) pour une tâche donnée. D’un autre côté, les utilisateurs inexpérimentés et les script kiddies essaient de tout résoudre avec le scan SYN par défaut. Comme Nmap est gratuit, la seule barrière à franchir pour atteindre la maîtrise du scan est la connaissance. C’est bien mieux que l’automobile, où il faut une grande expérience pour déterminer que vous avez besoin d’une plieuse à tablier hydraulique, mais où quand bien même il faut encore payer des centaines d’euros pour en disposer.

Types de scans

La plupart des types de scans ne sont disponibles que pour les utilisateurs privilégiés. Ceci est dû au fait qu’ils émettent et reçoivent des paquets bruts (raw), qui nécessitent les droits root sur les systèmes UNIX. L’utilisation d’un compte administrateur est conseillé sous Windows, bien que Nmap puisse fonctionner avec des utilisateurs non-privilégiés si WinPcap est déjà chargé avec l’OS. Ce besoin des droits root était une sérieuse restriction quand Nmap a été diffusé en 1997, car beaucoup d’utilisateurs avaient seulement accès à des comptes Internet partagés. Maintenant, le monde est différent. Les ordinateurs sont moins chers, bien plus de gens disposent d’un accès 24/24 direct à Internet et les systèmes UNIX de bureau (comme Linux et Mac OS X) sont répandus. Une version Windows de Nmap est désormais disponible, permettant ainsi de le lancer sur encore plus de machines. Pour toutes ces raisons, les utilisateurs ont bien moins besoin de lancer Nmap depuis des comptes Internet limités. Ceci est heureux, car les options privilégiés rendent Nmap bien plus puissant et flexible.

Résultats

Si Nmap essaie de produire des résultats précis, il faut garder à l’esprit que toute sa perspicacité est basée sur les paquets renvoyés par les machines cibles (ou les pare-feux qui les protègent). De tels hôtes ne sont pas toujours dignes de confiance et peuvent répondre dans le but de d’induire Nmap en erreur. Les hôtes qui ne respectent pas les RFCs et ne répondent pas comme ils devraient sont encore plus courants. Les scans FIN, Null et Xmas sont les plus sensibles à ce problème. Ces points sont spécifiques à certains types de scan et sont donc abordés dans leur section propre de la documentation.

Cette section documente la douzaine de techniques de scan de ports gérées par Nmap. Les méthodes ne peuvent pas être utilisés simultanément, excepté le scan UDP (-sU) qui peut être combiné avec chacun des types de scan TCP. A titre d’aide mémoire, les options de type de scan sont de la forme -s<C> , où <C>est un caractère prépondérant dans le nom du scan, souvent le premier. La seule exception est le désuet scan par rebond FTP (-b). Par défaut, Nmap effectue un scan SYN, bien qu’il y substitue un scan connect() si l’utilisateur ne dispose pas des droits suffisants pour envoyer des paquets bruts (qui requièrent les droits root sous UNIX) ou si des cibles IPv6 sont spécifiées. Des scans listés dans cette section, les utilisateurs non-privilégiés peuvent seulement exécuter les scans connect() et le scan par rebond FTP.

Commandes et options

-sS
(Scan TCP SYN)

Le scan SYN est celui par défaut et le plus populaire pour de bonnes raisons. Il peut être exécuté rapidement et scanner des milliers de ports par seconde sur un réseau rapide lorsqu’il n’est pas entravé par des pare-feux. Le scan SYN est relativement discret et furtif, vu qu’il ne termine jamais les connexions TCP. Il marche également contre toute pile respectant TCP, au lieu de dépendre des particularités environnementales spécifiques comme les scans Fin/Null/Xmas, Maimon ou Idle le sont. Il permet de plus une différentiation fiable entre les états ouvert, fermé et filtré.

Cette technique est souvent appelée le scan demi-ouvert (half-open scanning), car il n’établi pas pleinement la connexion TCP. Il envoie un paquet SYN et attend sa réponse, comme s’il voulait vraiment ouvrir une connexion. Une réponse SYN/ACK indique que le port est en écoute (ouvert), tandis qu’une RST (reset) indique le contraire. Si aucune réponse n’est reçue après plusieurs essais, le port est considéré comme étant filtré. Le port l’est également si un message d’erreur « unreachable ICMP (type 3, code 1,2, 3, 9, 10 ou 13) » est reçu.

-sT
(Scan TCP connect())

Le scan TCP connect() est le type de scan par défaut quand le SYN n’est pas utilisable. Tel est le cas lorsque l’utilisateur n’a pas les privilèges pour les paquets bruts (raw packets) ou lors d’un scan de réseaux IPv6. Plutôt que d’écrire des paquets bruts comme le font la plupart des autres types de scan, Nmap demande au système d’exploitation qui l’exécute d’établir une connexion au port de la machine cible grâce à l’appel système connect(). C’est le même appel système haut-niveau qui est appelé par les navigateurs Web, les clients P2P et la plupart des applications réseaux qui veulent établir une connexion. Cet appel fait partie de l’interface d’application connue sous le nom de « Berkeley Sockets API ». Au lieu de lire les réponses brutes sur le support physique, Nmap utilise cette application API pour obtenir l’état de chaque tentative de connexion.

Si le scan SYN est disponible, il vaut mieux l’utiliser. Nmap a bien moins de contrôles sur l’appel système haut niveau   connect() que sur les paquets bruts, ce qui le rend moins efficace. L’appel système complète les connexions ouvertes sur les ports cibles au lieu de les annuler lorsque la connexion est à demie ouverte, comme le fait le scan SYN. Non seulement c’est plus long et demande plus de paquets pour obtenir la même information, mais de plus la probabilité que les cibles activent la connexion est plus grande. Un IDS décent le fera, mais la plupart des machines ne disposent pas de ce système d’alarme. De nombreux services sur les systèmes UNIX standards noteront cette connexion dans le journal, accompagné d’un message d’erreur sibyllin si Nmap ouvre puis referme la connexion sans n’envoyer aucune donnée. Les services réseaux les plus piteux risquent même de tomber en panne, mais c’est assez rare. Un administrateur qui verrait un tas de tentatives de connexions dans ses journaux en provenance d’une seule machine devrait se rendre compte qu’il a été scanné.

-sU
(Scan UDP)

Même si les services les plus connus d’Internet son basés sur le protocole TCP, les services UDP sont aussi largement utilisés. DNS, SNMP ou DHCP (ports 53, 161/162 et 67/68) sont les trois exemples les plus courants. Comme le scan UDP est généralement plus lent et plus difficile que TCP, certains auditeurs de sécurité les ignorent. C’est une erreur, car les services UDP exploitables sont courants et les attaquants eux ne les ignoreront pas. Par chance, Nmap peut aider à répertorier les ports UDP.

Le scan UDP est activé avec l’option-sU. Il peut être combiné avec un scan TCP, comme le scan SYN (  -sS), pour vérifier les deux protocoles lors de la même exécution de Nmap.

Le scan UDP envoie un en-tête UDP (sans données) à chaque port visé. Si un message ICMP « port unreachable (type 3, code 3) » est renvoyé, le port est alors fermé. Les autres messages d’erreur « unreachable ICMP (type 3, codes 1, 2, 9, 10, or 13) » rendront le port filtré. À l’occasion, il arrive qu’un service répond par un paquet UDP, prouvant que le port est dans l’état ouvert. Si aucune réponse n’est renvoyée après plusieurs essais, le port est considéré comme étant ouvert|filtré. Cela signifie que le port peut être soit ouvert, soit qu’un dispositif de filtrage bloque les communications. Le scan de versions (  -sV) peut être utilisé pour différencier les ports ouverts de ceux filtrés.

Une des grandes difficultés avec le scan UDP est de l’exécuter rapidement. Les ports ouverts et filtrés ne renvoient que rarement des réponses, laissant Nmap expirer son délai de retransmission au cas où les paquets se soient perdus. Les ports fermés posent encore un plus grand problème: ils renvoient normalement une erreur ICMP « port unreachable ». Mais à la différence des paquets RST renvoyés par les ports TCP fermés en réponse à un scan SYN ou à un connect(), de nombreux hôtes limitent par défaut la cadence d’émission de ces messages. Linux et Solaris étant particulièrement stricts à ce sujet. Par exemple, le kernel 2.4.20 limite cette cadence des destinations inaccessibles (« destination unreachable ») à un par seconde (cf.net/ipv4/icmp.c).

Nmap détecte cette limitation de fréquence et s’y ralenti conformément afin d’éviter de saturer le réseau avec des paquets inutiles que la machine cible rejettera. Malheureusement, une limitation à la Linux d’un paquet par seconde fera qu’un scan des 65 536 ports prendra plus de 18 heures. Les idées pour accélérer les scans UDP incluent le scan des cibles en parallèle, ne scanner que les ports les plus courants en premier, scanner derrière le pare-feu et utiliser l’option --host-timeoutpour éviter les hôtes les plus lents.

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Disable NetBIOS and SMB to protect public Web servers

11/01/2021 Aucun commentaire

As the connection between your internal network and the rest of the world, public Web servers always deserve an extra measure of protection. Find out one way to lock down these servers.

Windows10logoServing data to users outside of an internal network, public Web servers are typically the first point of contact for an external attack. In addition, internal networking ports are the most revealing and most often attacked ports on a server. That’s why you need to make sure you’ve disabled the services that are specifically for intranets.

The two biggest culprits that you need to worry about are the Server Message Block (SMB) protocol and NetBIOS over TCP/IP. Both services can reveal a wealth of security information and are reoccurring vectors for hacks and attacks. They’re unnecessary for the operation of a public Web server, and you should take steps to shut down both services on these servers.

Disable NetBIOS

NetBIOS was once a useful protocol developed for nonroutable LANs. In this case, it acts as a session-layer protocol transported over TCP/IP to provide name resolution to a computer and shared folders. NetBIOS uses these ports:

  • UDP 137: NetBIOS name service
  • UDP 138: NetBIOS datagram service
  • TCP 139: NetBIOS session service

Since external users — or hackers — don’t need access to shared internal folders, you should turn off this protocol. To disable NetBIOS over TCP/IP, follow these steps:

  1. Got to Start | Control Panel, and double-click the System applet.
  2. On the Hardware tab, click the Device Manager button.
  3. Select Show Hidden Devices from the View menu.
  4. Expand Non-Plug And Play Drivers.
  5. Right-click NetBios Over Tcpip, and select Disable.
  6. Close all dialog boxes and applets.

This disables the Nbt.sys driver, which stops NetBIOS from listening to or initiating sessions over TCP 139. While SMB normally uses this port for communication, it will now switch to TCP 445 — also known as the Common Internet File System (CIFS) port. That’s why you need to disable SMB next.

Uninstall SMB

SMB uses TCP 139 or TCP 445 — depending on which port is available. There’s one way to disable SMB on a non-domain controller. However, I recommend completely uninstalling this service to prevent some well-meaning individual (or program) from re-enabling the service.

To uninstall SMB, follow these steps:

  1. Go to Start | Control Panel, and double-click the Network Connections applet.
  2. Right-click Local Area Connection (i.e., the Internet-facing connection), and select Properties.
  3. Select Client For Microsoft Networks, and click the Uninstall button.
  4. After the uninstall finishes, select File And Printer Sharing For Microsoft Networks, and click the Uninstall button.
  5. Close all dialog boxes and applets. 

Understand the ramifications

You’ve now disabled both SMB and NetBIOS. If an attacker manages to compromise your Web server, he or she won’t be able to use NetBIOS or SMB to further explore and exploit your network.

Of course, security measures are often a balancing act of functionality and security. In this case, disabling these services takes away your ability to remotely manage Web servers through Active Directory’s Computer Management console. However, you can still connect to and manage these servers through the Remote Desktop Client.

Final thoughts

While it’s a common practice to block these ports at security boundaries, nothing beats disabling them on the machines themselves. Remember, as the connection between your internal network and the rest of the world, Web servers always deserve an extra measure of protection.

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A Deep Dive into Iptables and Netfilter Architecture

09/01/2021 Aucun commentaire

Introduction

Firewalls are an important tool that can be configured to protect your servers and infrastructure. In the Linux ecosystem, iptables is a widely used firewall tool that interfaces with the kernel’s netfilter packet filtering framework. For users and administrators who don’t understand the architecture of these systems, creating reliable firewall policies can be daunting, not only due to challenging syntax, but also because of number of interrelated parts present in the framework.

In this guide, we will dive into the iptables architecture with the aim of making it more comprehensible for users who need to build their own firewall policies. We will discuss how iptables interacts with netfilter and how the various components fit together to provide a comprehensive filtering and mangling system.

 

What Are IPTables and Netfilter?

The basic firewall software most commonly used in Linux is called iptables. The iptables firewall works by interacting with the packet filtering hooks in the Linux kernel’s networking stack. These kernel hooks are known as the netfilter framework.

Every packet that enters networking system (incoming or outgoing) will trigger these hooks as it progresses through the stack, allowing programs that register with these hooks to interact with the traffic at key points. The kernel modules associated with iptables register at these hooks in order to ensure that the traffic conforms to the conditions laid out by the firewall rules.

 

Netfilter Hooks

There are five netfilter hooks that programs can register with. As packets progress through the stack, they will trigger the kernel modules that have registered with these hooks. The hooks that a packet will trigger depends on whether the packet is incoming or outgoing, the packet’s destination, and whether the packet was dropped or rejected at a previous point.

The following hooks represent various well-defined points in the networking stack:

  • NF_IP_PRE_ROUTING: This hook will be triggered by any incoming traffic very soon after entering the network stack. This hook is processed before any routing decisions have been made regarding where to send the packet.
  • NF_IP_LOCAL_IN: This hook is triggered after an incoming packet has been routed if the packet is destined for the local system.
  • NF_IP_FORWARD: This hook is triggered after an incoming packet has been routed if the packet is to be forwarded to another host.
  • NF_IP_LOCAL_OUT: This hook is triggered by any locally created outbound traffic as soon it hits the network stack.
  • NF_IP_POST_ROUTING: This hook is triggered by any outgoing or forwarded traffic after routing has taken place and just before being put out on the wire.

Kernel modules that wish to register at these hooks must provide a priority number to help determine the order in which they will be called when the hook is triggered. This provides the means for multiple modules (or multiple instances of the same module) to be connected to each of the hooks with deterministic ordering. Each module will be called in turn and will return a decision to the netfilter framework after processing that indicates what should be done with the packet.

 

IPTables Tables and Chains

The iptables firewall uses tables to organize its rules. These tables classify rules according to the type of decisions they are used to make. For instance, if a rule deals with network address translation, it will be put into the nat table. If the rule is used to decide whether to allow the packet to continue to its destination, it would probably be added to the filter table.

Within each iptables table, rules are further organized within separate “chains”. While tables are defined by the general aim of the rules they hold, the built-in chains represent the netfilter hooks which trigger them. Chains basically determine when rules will be evaluated.

As you can see, the names of the built-in chains mirror the names of the netfilter hooks they are associated with:

  • PREROUTING: Triggered by the NF_IP_PRE_ROUTING hook.
  • INPUT: Triggered by the NF_IP_LOCAL_IN hook.
  • FORWARD: Triggered by the NF_IP_FORWARD hook.
  • OUTPUT: Triggered by the NF_IP_LOCAL_OUT hook.
  • POSTROUTING: Triggered by the NF_IP_POST_ROUTING hook.

Chains allow the administrator to control where in a packet’s delivery path a rule will be evaluated. Since each table has multiple chains, a table’s influence can be exerted at multiple points in processing. Because certain types of decisions only make sense at certain points in the network stack, every table will not have a chain registered with each kernel hook.

There are only five netfilter kernel hooks, so chains from multiple tables are registered at each of the hooks. For instance, three tables have PREROUTING chains. When these chains register at the associated NF_IP_PRE_ROUTING hook, they specify a priority that dictates what order each table’s PREROUTING chain is called. Each of the rules inside the highest priority PREROUTING chain is evaluated sequentially before moving onto the next PREROUTING chain. We will take a look at the specific order of each chain in a moment.
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